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Étude de la suite de Bouygues

On se propose ici d’étudier la suite de Bouygues dont les premiers termes sont les suivants :

Étude de la limite :

La suite est définie comme étant une suite géométrico-arithmético-chantier. Elle suit la théorie des bus, sans oublier que nous ne connaissons pas encore sa limite. Il semblerait qu’elle converge vers $py\cdot \sin (e)$, ce qui permettrai alors de lui donner la définition mathématique suivante :

$C_i = (\text{Pointage d’une personne})_i \cdot (\text{Jeu de mot})_i + \frac{(\text{Beaufitude})_i}{\text{Chantier}}$

Avec $\text{Chantier}$ fixé car la suite est définie En chantier.

Relations d’ordre

Il nous reste alors à prouver notre con-jecture (jet de cons) en utilisant les nombres verts et la théories des ducks (docks). On peut alors montrer que

$py \cdot \sin (e) < docks < port <porcs < beauf$

Nous utilisons la relation de la con-stante Cst ; $Cs > t$, afin de prouver que $porcs > port$, le reste étant trivial (un dock est plus grand qu’une piscine, et un port est constitué de plusieurs docks, et est donc nécessairement plus grand. De plus, on a bien $beauf > porcs$ par le principe du bob cochonou).

On suce-pute alors qu’un $canard$ (= relation amoureuse) est inférieur à un $beauf$, c’est à dire $Canard < Beauf$. Pour le pointage, il nous reste a nous con-centrer sur la beaufitude de la pétanque, c’est à dire la fameuse maxime “Tu tires ou tu pouainte ?” (du sud ouest (canards)) pour finir notre relation.

Ouverture

Comment la bite-n-erie est-elle dirigée par un ducks