Étude de la suite de Bouygues
On se propose ici d’étudier la suite de Bouygues dont les premiers termes sont les suivants :
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$C_0 =$ En chantier
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$C_1 =$ Je ma pelle-teuse ( je m’appelle teuse )
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$C_2 =$ Et moissonneuse ( et moi sonneuse )
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$C_3 =$ Et toiture ( et toi ture )
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$C_4 =$ Lui serpière [ ou serre-joint pour les intimes ] ( lui c’est rpière [respectivement rjoint] )
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$C_5 =$ La balustrade ( là bas lustrade )
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$C_6 =$ Et tractopelle ( et t’as ctopelle )
Étude de la limite :
La suite est définie comme étant une suite géométrico-arithmético-chantier. Elle suit la théorie des bus, sans oublier que nous ne connaissons pas encore sa limite. Il semblerait qu’elle converge vers $py\cdot \sin (e)$, ce qui permettrai alors de lui donner la définition mathématique suivante :
$C_i = (\text{Pointage d’une personne})_i \cdot (\text{Jeu de mot})_i + \frac{(\text{Beaufitude})_i}{\text{Chantier}}$
Avec $\text{Chantier}$ fixé car la suite est définie En chantier.
Relations d’ordre
Il nous reste alors à prouver notre con-jecture (jet de cons) en utilisant les nombres verts et la théories des ducks (docks). On peut alors montrer que
$py \cdot \sin (e) < docks < port <porcs < beauf$
Nous utilisons la relation de la con-stante Cst ; $Cs > t$, afin de prouver que $porcs > port$, le reste étant trivial (un dock est plus grand qu’une piscine, et un port est constitué de plusieurs docks, et est donc nécessairement plus grand. De plus, on a bien $beauf > porcs$ par le principe du bob cochonou).
On suce-pute alors qu’un $canard$ (= relation amoureuse) est inférieur à un $beauf$, c’est à dire $Canard < Beauf$. Pour le pointage, il nous reste a nous con-centrer sur la beaufitude de la pétanque, c’est à dire la fameuse maxime “Tu tires ou tu pouainte ?” (du sud ouest (canards)) pour finir notre relation.
Ouverture
Comment la bite-n-erie est-elle dirigée par un ducks